<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226</id><updated>2011-06-19T14:26:26.068+02:00</updated><title type='text'>aux abords</title><subtitle type='html'>CE BLOG SE LIT COMME UN LIVRE EN COMMENÇANT PAR LE PREMIER ARTICLE.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>9</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226.post-6169116339481254957</id><published>2008-08-21T23:28:00.000+02:00</published><updated>2008-08-21T23:29:08.654+02:00</updated><title type='text'>Le réveille des sens</title><content type='html'>Je suis effrayé. Je ne comprends pas. J’ai peur de découvrir des traces sur mon corps car à chaque mouvement, se sont des points de douleur qui transpercent ma peau, comme des piques qui la traverseraient de part en part. Je ne suis pas un vampire, je ne suis qu’un petit bonhomme rondouillard perdu au milieu de la forêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours assis parterre, je regarde autours de moi, explore chaque coin de la pièce. Mes yeux s’arrêtent sur la porte-fenêtre car même en plein jour, je distingue à sa partie supérieure, cette même lumière bleue qui m’a absorbé cette nuit. Je fronce les sourcils car je n’ai pas mes lunettes et distingue une forme ronde avec trois points lumineux, le départ de la lumière. Je me lève avec peine, perd un peu l’équilibre et franchis les deux pas nécessaires jusqu’à la porte-fenêtre. Ma vision est brouillée, mais je distingues à présent ce qui brille: une petit lampe de poche pastille, customisée  Spiderman, collée sur le linteau. Je reste perplexe, pensif et essaie de trouver quelques sens de dérision, mais l’angoisse et toujours présente; si tout cela n’était que le fruit du hasard? Qu’un rêve?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’écarte cette hypothèse car je ne peux expliquer les habits, ma nudité et les douleurs que je ressens à chaque mouvement. Ma tête me fait mal. Elle tonne comme une tempête et mes douleurs corporelles sont des éclaires. Sur la table du coin à manger, je trouver mon téléphone mobile sans batterie. Je l’avais rechargé hier. Il ne s’est jamais déchargé si vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cours vérifier toutes les portes et fenêtres. Elles sont toutes fermées. Donc pas de risque que quelqu’un soit entré. Un frisson parcours mon corps. Je croise mes bras et marche la tête vide vers la douche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous la douche tout semble retrouver un sens calme et sans peur. Je commence à me détendre comme chacun de mes muscles qui se lâchent à grands coups de frissons. Ma peau de chair de poule passe à douce comme de la soie. Le savon parcours chacune de mes fromes, commençant par le tête, descendant le long du coup, se faufilant entre mes poils de torse, caresse mes tétons qui se durcissent au contact de l’eau, comme si un doigt les caressaient. Je soupir enfin, la tension se relâche pour en laisser place à  d’autres beaucoup plus agréable. Mes mains couvertes de savon liquide au parfum de vanille éparpillent la mousse blanche et onctueuse. Appuyé contre le mur, je laisse l’eau faire son office et mes mains l’accompagné dans les méandres cet instant.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7388917211894693226-6169116339481254957?l=mikee-auxabords.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/6169116339481254957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7388917211894693226&amp;postID=6169116339481254957' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/6169116339481254957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/6169116339481254957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/2008/08/le-rveille-des-sens.html' title='Le réveille des sens'/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226.post-2328017746559564602</id><published>2008-07-27T11:00:00.002+02:00</published><updated>2008-07-31T19:08:31.524+02:00</updated><title type='text'>Après le bruit</title><content type='html'>C’était l’enfer. J’ai du faire un tour en enfer. Je me suis évanouis. Je ne pensais pas que je pouvais perdre connaissance sur le coup d’une grande émotion, m’effondrer sur le sol, devenir un masse molle et sans possibilité de contrôle. Enfin, je me rassure en me disant que c’est sur le coup que je me suis évanoui et non pour une quelque autres raisons. Je me convaincs que c’est juste mon corps, mon coeur, mon esprit qui a disjoncté et préféré couper l’instant, comme au cinéma, “coupé!” et tout s’arrête, le fil normal de la vie reprend son cour, sans bizarreries.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etendu sur le sol fait de larges et longues planches en bois brut, toujours devant la porte- fenêtre du salon, je reprend connaissance avec peine et appréhension. Il fait jour et chaud. Je n’ai plus la notion du temps. Je ne saurai dire l’heure. S’il est le matin ou l’après-midi. Le seul repère que j’entends, se sont les aller et venus incessants du morbier à quelques mètres de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouvrant avec appréhension mes yeux qui me brûlent à chaque essais de paupières, je me rends compte que j’ai été mis à nu. Mes habits sont posés sur le sol à quelques centimètres de mon visage, pliés comme s’il ressortait d’une laverie. Ils sentent bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allongé sur le ventre, la joue gauche sur le sol, un liquide froid et visqueux colle mon visage au bois qui a du en absorber une partie. Un frisson parcours mon corps. Je me sens baigner dans une mare de sang, mon sang. Je bouge un bras, puis l’autre pour prendre appuis et me pousser doucement du sol et m’en décoller, mais heureusement, que le visage. Je touche de ma main droite ma joue gauche et c’est un peu gauche que je pousse un soupir de soulagement, presque un petit cri; ce n’est que de la bave. Une monstre flaque de bave. Je rigole presque. Comme un bébé, je me suis endormi très profondément et je n’ai pu retenir ce flot. Assis en tailleur, je perds mon sourire en sentant une autre sensation de liquide froid et visqueux sur mon bas ventre et sous mes fesses, je suis assis dessus. Ce n’est pas le seul flot qui s’était échappé de mon corps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7388917211894693226-2328017746559564602?l=mikee-auxabords.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/2328017746559564602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7388917211894693226&amp;postID=2328017746559564602' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/2328017746559564602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/2328017746559564602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/2008/07/ctait-lenfer.html' title='Après le bruit'/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226.post-5424227071351724857</id><published>2008-07-23T02:22:00.001+02:00</published><updated>2008-07-23T02:22:42.363+02:00</updated><title type='text'>le bruit</title><content type='html'>Un bruit sourd a retenti la nuit dernière. Un bruit profond venant des entrailles non pas corporel, mais de la terre. Un bruit sourd enlevant le sens au silence. Un bruit qui fait vibrer les fenêtres et tomber les objets. Un bruit qui arrête les battements de cils. Un bruit qui plonge dans la plus profonde des terreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout s’arrête, même le balancier du morbier se fige. Tout s’arrête. Le regard ne cherche plus d'où vient le bruit. Il descend gentiment vers le sol pour attendre qu’un coup vienne étouffer le dernier souffle de vie qui s’écoule encore dans les veines où peine les vains soubresauts des globules à porter l’air. La respiration se calme, la panique de l’esprit disparaît, la résolution apaise le corps. Le bruit se fait de plus en plus fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Debout devant la porte fenêtre donnant sur la terrasse, les ténèbres ont pris place à la lumière de la lune. Les arbres sont des monstres aux milles doigts, aux bras énormes prêts à pulvériser tout être fragile se faisant prendre. A travers les vitres de la porte-fenêtre, les ténèbres ont pris forme en une masse de fumée noir parsemée de décharges bleutées comme des impulsions électriques. Aucunes questions ne passent par la tête, le spectacle est un mélange grandiose et terrifiant de tourbillons de formes qui dansent. Magnifique. La peur laisse place à l’émerveillement car ces milles impulsions commencent à prendre forme humaine. Une forme aux courbes sensuelles, parfaites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un être de lumière prend forme derrière la porte fenêtre tendant ses bras vers le corps encore figé. Les bras le long du corps se lèvent d’eux même comme enchantés, au rythme d’une tendresse par trop refoulée et emprisonnée. Elle va pouvoir sortir et exprimer les douceurs de l’âme. S’extérioriser et rejoindre les explosions de lumières à la fière allure d’une forme conquérante donnant possible la fusion de l’amour des sens. L’espoir de vivre en total osmose avec l’appel de l’être nouvellement arrivé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pieds se soulève du sol, l’autre en fait de même. Le corps s’envole par le grâce des anges. Un main saisi la poignée, pour enfin rejoindre l’appel de la libération de l’être intérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce la mort? suis-je déjà mort? Est-ce un extraterrestre qui vient m’enlever ?&lt;br /&gt;La confusion sème le doute dans mon esprit enchanté. Je ne veux pas quitter ces si douces impressions de me libérer de toutes tensions, ce stresse qui me donne crampes et parsème ma peau de boutons juvéniles. Je veux me glisser dans ses bras qui me promettent douceur et relâchement, de lâcher prise.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7388917211894693226-5424227071351724857?l=mikee-auxabords.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/5424227071351724857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7388917211894693226&amp;postID=5424227071351724857' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/5424227071351724857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/5424227071351724857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/2008/07/le-bruit.html' title='le bruit'/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226.post-8289024787790233193</id><published>2008-07-18T23:48:00.001+02:00</published><updated>2008-07-23T02:14:30.133+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Remontant de l’atelier vers l’habitation par les escaliers extérieurs, j’ai vu quelque chose bouger dans les hautes herbes le longeant. J’ai cherché à trouver ce que c’était avec ma lampe de poche, mais je n’ai que vue les feuilles et herbes bouger avec ce petit bruissement caractéristique des feuilles se caressant. Mes jambes en coton, le sang dans les talons, je n’ai pas poussé mes recherches plus loin. Pas à pénibles pas, regardant derrière et devant et en haut et sur les côtés, je suis parvenu à entrer sans mal, mais essoufflé dans l’habitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vitre en verre ferme le haut de la porte d’entrée. Elle laisse passer un peu de lumière la journée. Le soir, c’est l’éclairage extérieur qui laisse paraître des faisceaux de lumières. Ce spot se déclenche par détection de mouvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Appuyé contre la porte d’entrée, je souffle. Mon souffle se coupe quand je vois le spot extérieur se rallumer, juste derrière moi où six centimètres de bois me sépare d’une présence inconnue.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7388917211894693226-8289024787790233193?l=mikee-auxabords.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/8289024787790233193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7388917211894693226&amp;postID=8289024787790233193' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/8289024787790233193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/8289024787790233193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/2008/07/remontant-de-latelier-vers-lhabitation.html' title=''/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226.post-4236438268755521087</id><published>2008-07-09T00:11:00.000+02:00</published><updated>2008-07-09T00:12:09.405+02:00</updated><title type='text'>lessive aux abords 1</title><content type='html'>La nuit est très inspirante ici. Ici ou il fait 12 degrés au mois de juillet. J’attends la neige pour bientôt question de remettre les pneus neiges ou de sortir les chaînes, non plus pour enchaîner les vaches aux poteaux mais pour espérer quitter la région en cas d'extrême urgence. Je suis sous choc. Je ne sais pas par ou commencer. Les images sont encore présentes, trop fortes. Peut-être devrais-je simplement faire un dessin.&lt;br /&gt;J’ai fait une lessive ce soir. Rien de très extraordinaire, mais c’est quand j’ai étendu le linge sur l'étendage pliable, à l’intérieur, devant la porte-fenêtre qui mène à la terrasse que c’est arrivé.&lt;br /&gt;La, je suis calme, dans mon lit, au chaud. Mon coeur est encore en état de choc car il bat comme un poisson hors de l’eau. Pas bien. Je pense que je devrai transpirer, mais il fait trop froid. Je pense que j’aurai du partir en courant, sauter dans ma voiture, prendre mes jambes à mon coup, partir, via, boum, départ. Mais je n’ai pas osé ressortir depuis que c’est arrivé.&lt;br /&gt;Je suis dans le lit. Les portes fermées à clef, je ne devrai rien risquer. Seul le bruit du ventilateur et de mes doigts tremblants frappants les touches chaudes de mon ordinateur sont audibles. Ha, si encore un petit bruit, celui de mon sang qui s’échappe dans mes oreilles aux rythmes des battements saccadés de mon coeurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7388917211894693226-4236438268755521087?l=mikee-auxabords.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/4236438268755521087/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7388917211894693226&amp;postID=4236438268755521087' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/4236438268755521087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/4236438268755521087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/2008/07/lessive-aux-abords-1.html' title='lessive aux abords 1'/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226.post-7959821646665064538</id><published>2008-07-06T01:10:00.001+02:00</published><updated>2008-07-06T01:11:28.187+02:00</updated><title type='text'>Les références qui aident pas</title><content type='html'>Dans la nuit, j’y vois rien. C’est normal, je ne suis pas un chat. Même si mes attitudes le sont: câlins, miaou, ronronner sous les caresses bien dirigées et dès que j’en suis rassasié, je repars dans mon coin, non pas mécontent, mais plutôt prenant rendez-vous pour la prochaine fois qui peut être dans une heure comme une minute, c’est selon. Plus rapidement quand je suis fatigué car la fatigue appelle les câlins pour reprendre de l'énergie. Bien, voilà, la personne concernée est avertie, elle n’a plus qu’a se tenir prête...&lt;br /&gt;Pour parer donc au noir profond de la nuit de montagne, je m’équipe de lampes de poche. Autant frontales, en brassard que dans une main, elles m’assurent de ne plus manquer le retour de la grosse bête poisseuse et puantes qui a marqué mon nez de plusieurs marques rouges et profondes. J’ai un nez qui a gonflé. Pas comme un groin, heureusement.&lt;br /&gt;La lampe que je tiens dans ma main est en métal, longue d’environ 25 cm. Elle est une masse prête à fracasser n’importe quelles parties d’un être qui me voudrait du mal car dans la nuit personne ne t’entends crier.&lt;br /&gt;Le premier film qui m’a fait grelotter comme transpirer est Alien: sur ma porte entre-ouverte de ma chambre d’enfant, j’attendais de voir s’agripper les longs doigts affublés de griffes d’adamantium ou similaire d’un alien hyper en colère, n’ayant que pour seule idées de suivre son instinct de prédateur sans considérer que dans le lit, là, y’avait un petit bonhomme joufflu qui n’avait rien fait à personne et qui demandait juste de grandir un peu plus pour lui péter la gueule. Mais rien n’y faisait, je transpirais d'effroi, la gorge sèche, mes yeux piquant à force de chercher un signe de mouvement. Je m'endormais souvent la tête sous la couette, étouffant presque, mais caché.&lt;br /&gt;Avec le temps, la peur est toujours là. Surtout quand je quitte une pièce, éteignant l’interrupteur principale, la nuit étant, tournant le dos à l’immense gouffre qui vient de se créer. Sûre qu’elle va bondir par derrière, la lâche, surgissant du néant et me planter sa queue ou sa mâchoire intérieur dans l’arrière de mon crâne, me vidant de ma cervelle cuite, courcircuitée, brûlée, finie, explosée. Dégeux!&lt;br /&gt;J’ai aussi un couteau dans ma poche. Une belle fine lame bien aiguisée. Depuis la nuit passé, je ne crois pas que je vais voir la campagne avec un oeil naïf et confiant. Merci la bête de m’avoir donné le sens des réalités. Dans la nuit personne ne t’entend crier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7388917211894693226-7959821646665064538?l=mikee-auxabords.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/7959821646665064538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7388917211894693226&amp;postID=7959821646665064538' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/7959821646665064538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/7959821646665064538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/2008/07/les-rfrences-qui-aident-pas.html' title='Les références qui aident pas'/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226.post-6190921641657219207</id><published>2008-06-29T00:50:00.001+02:00</published><updated>2008-07-01T01:05:09.157+02:00</updated><title type='text'>Les escaliers extérieurs</title><content type='html'>Nous n'allons nul part. Dans un moment de faiblesse, je me suis perdu. J’ai écouté beaucoup trop de ressentiments sans en peser les conséquences. Je voulais rejeter le maximum de mon vécu, l’enterrer comme l’on enterrerai un oiseau mort dans une partie de la forêt. L’oiseau se transformerai alors en engrais pour donner naissance à de merveilleuses plantes sauvages, parfois aux vertus de guérison, parfois à la beauté et au parfums enchanteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remontant l’escalier extérieur fait de traverses en bois prises sur d’anciennes lignes ferroviaires et éclairé uniquement par les petites diodes bleues donnant une vision surnaturelle à la montée, j’ai eu un choc qui m’a porté dans les tréfonds de ma mémoire. Des instants oubliés, enfouis, entassés dans un coffre fermé par une fermeture que je croyais à toutes épreuves étant constituée de mille cadenas et serrures en acier dont les clefs ont été avalées et digérées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le choc fut si violent que je me suis fait projeté dans un gouffre profond, dans lequel se mesurait la profondeur en mes années passées qui défilaient à toute vitesse. C’était un peu comme lorsque l’on meurt, mais au lieu de m'effondrer, je me suis transformé en marteau, en pince monseigneur qui frappe et découpe alors chaque verrous de mon coffre. Se fut alors Pandore. Cette boîte maléfique, prometteuse de merveilles, mais n’ayant plus d’espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faisait nuit noir. La lune avait fini de décroître et était cachée derrière les nuages. Je passai par l’atmosphère que je voyais à l’abris depuis la fenêtre de mon atelier; derrière les lumières, le néant. C’est ce même néant qui m’engouffra après le choc qui me propulsa à la vitesse grand v de mon abnégation, le rejet, le refus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurai aimé croire que je pouvais simplement vivre ces instants sans me prendre aux mauvais jeux pervers des mauvaises pensées. Ces instants totalement dédiés à la création; enlever les contraintes de la ville pour laisser surgir les inspirations. Mais bien malgré moi, les tourments dans ce silence assourdissant ont pris le dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, le néant est constitué d’une forêt à coté et en bas de l’escalier. En haut, le chemin d’accès à l’habitation longe un champs. Depuis quelque temps, des bûcherons coupent tous les arbres malades, mais aussi ceux qui sont en trop, qui bouchent la vue et font une impression d’encaissement, d’engorgement au chalet. N’ayant pas les moyens de payer le déblaiement des branches, elles sont laissées sur le sol pour qu’un jour elles se transforment en humus. La vue est retrouvée, mais le sol jonché de feuilles et des cadavres de arbres devient impraticable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dans cet amas de branches que je me suis réveillé. Dans le noir, attaché au sol. La gorge serrée non seulement par une branche, mais aussi par l’angoisse. Je m’essaie à pousser un cris. Rien ne sort, juste un petit frémissement d’air qui ne suffirait pas à éteindre une bougie d’anniversaire. Plus je me débats, plus les branches se resserres. Des souvenirs de films, comme Evil Dead, me viennent en tête. Le corps traîné, enserré et la personne meurt. Dans le film, elle est même possédée. Même si je ne crois pas en cela, car je n’ai rien vu me sauter dessus et ne pense pas que cette forêt soit habitée et que personne n’a trouvé un livre des morts avec des incantations pour les faire revenir à la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fait si noir que je ne parviens même pas à voir mon corps. Je suis comme aveugle et pense même que je le suis devenu. Le néant extérieur à pris place de mes yeux et mes orbites sont comme des trous absorbant l'environnement sans me le transmettre. Par contre mon ouïe fonctionne très bien et c’est bien peu pour me rassurer car tout proche de moi, quelque chose marche, renifle et émet de petits grognements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est alors qu’une autre phase de terreur se met en marche; le sang quitte ma tête. Je ne perds pas connaissance, mais mes membres se paralysent, me rendant insignifiant, impuissant, un petit tas de chair qui va se faire dévorer par une bête, un animal qui aura su m'assommer et m'emprisonner dans son garde-manger improvisé par nos travaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chose s’approche. Je la sens renifler mes jambes, remonter le long de celles-ci et s’arrêter à mon entrejambe. Ma bouche s’ouvre à ce moment-là et je pense ”non pas ma virilité, pas ça”. Je sens une pression sur mes parties, allant, venant à un rythme certain qui devient presque agréable. Elle va me faire une pipe avant de me dévorer, peut-être un moyen d'attendrir la viande. Mais non, elle poursuit sa montée sur mon ventre, tout doucement, prenant bien le temps de s'imprégner de mes saveurs. Je sens mon t-shirt s’imbiber de bave. Elle doit être si affamé qu'elle déverse déjà sa bile sur mon corps. Elle arrive à hauteur de mon visage. Mon coup, mon menton, ma bouche. Je sens son haleine fétide envahir toute ma bouche que je ne peux fermer. Cette odeur pénètre tout mon corps me faisant tourné ma tête. C’est l’odeur de la mort, de l’enfer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sens alors sur mon nez ses dents. Elle va me croquer par le nez pour ensuite me dévorer la tête! A ce moment-la, je peux enfin pousser un cris tout en me libérant une main tenant fortement une branche. Je crie et frappe la bête. Je la sens se dressé, hurlant. Son hurlement me percent les oreilles tant il est violent. Il résonne non seulement dans ma tête encore aujourd’hui, mais aussi dans la forêt. Tous les habitants aux alentours ont du entendre. Sûre qu’ils vont rappliquer. En tout cas, mon cri et ma branche furent efficace car je l’entends décamper à tout allure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retrouvant peux à peux mes esprits, je parviens à me désincarsérer de ce amas de branches. Retrouvant les lumière de l’escalier, je le franchis à quatre pattes, suant, respirant comme un fou. J’arrive vers la porte, la lumière à détecteur s'enclenche. J’entends son cris dans le champs derrière-moi. Va-t-elle faire demi tour. Putain! pas de mauvais film, je ne dois pas paniquer. Les clefs dans ma poche, j’ouvre la porte et la referme avec précipitation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7388917211894693226-6190921641657219207?l=mikee-auxabords.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/6190921641657219207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7388917211894693226&amp;postID=6190921641657219207' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/6190921641657219207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/6190921641657219207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/2008/06/les-escaliers-extrieurs.html' title='Les escaliers extérieurs'/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226.post-7381359741465633700</id><published>2008-06-25T00:37:00.000+02:00</published><updated>2008-06-25T10:32:14.789+02:00</updated><title type='text'>Devant la fenêtre du noir absolu</title><content type='html'>Je suis assis devant la fenêtre grande ouverte de mon atelier. Seul une toile anti-moustiques noire, presque invisible, me sépare de l’extérieur. La lampe sur pied à éclairage indirecte éclaire l’arbre en face de moi. Pas l’arbre entier, juste une partie de son tronc fin et quelques branches couvertes de feuilles. Une mouche me tient compagnie en volant de mes bras sur mon ordinateur qui chauffe. En tout cas, elle reste à ma proximité. Un temps passé, je me serai énervé, mais ici, elle est ma compagnie d’un soir. Elle me rassure quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vent souffle. Fort. Entre chaque branche, c’est comme une caresse qui fait frémir les feuilles qui s’extasient aux courants qui les entourent et les enveloppent d’une douceur de soie tiède. La température est descendue . Il fait frais. Juste un frais rafraîchissant qui parfois donne des frissons dans le dos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est 00:34 dans un noir absolu. Seule, la lumière de la lampe me laisse entrevoir cet arbre qui s’anime au rythme des courants. Tout le fond a disparu dans cette masse obscure. Seul à travers mes souvenirs, je peux distinguer la vue qui serai une anarchie d’arbres et de branches, autant en l’air que “bucheronnées” dernièrement. Un peu plus loin, un champs avec des vaches qui broutent au sons de leur cloche autour du coup qui pendent comme leur tétine qui grossissent jours après jours. La musique couvrent les sons, mais pas tous. Derrière moi, la porte, au niveau de ma main un verre de whisky. Le whisky à raison de mon corps qui endolori me somme d’aller au lit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour y aller, pas de lumière, juste quelques lampes à diode bleue qui éclaire juste le sol, question de ne pas s’encoubler. Leur halo donne environ un cercle de 1m2 de lumière, au-delà les ténèbres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7388917211894693226-7381359741465633700?l=mikee-auxabords.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/7381359741465633700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7388917211894693226&amp;postID=7381359741465633700' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/7381359741465633700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/7381359741465633700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/2008/06/devant-la-fentre-du-noir-absolu.html' title='Devant la fenêtre du noir absolu'/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7388917211894693226.post-5835428366736369193</id><published>2008-06-24T00:36:00.001+02:00</published><updated>2008-07-21T21:08:18.667+02:00</updated><title type='text'>Introduction</title><content type='html'>Pour ne pas l’oublier, je dois écrire chaque passage et délirs engendrés par ce lieu isolé; un chalet dans la montagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par connaissance, je dirai que cette montagne est moins rude que les alpes car je suis dans une partie du Jura. Malgré cela, le climat est très changeant et surprenant. La plupart du temps, la tête est littéralement dans le nuages, et même en été, la neige peut recouvrir l’herbe et les hautes plantes jurassiennes par une mince couche blanche qui scintille au soleil. La pluie se déverse régulièrement, ce qui m’arrange, car l’eau courante est possible grâce à des citernes qui la récupère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chalet se situe aux abords d’un champs et à la lisière d’une forêt. Il est caché par un énorme sapin qui doit avoir plus de quarante ans. Pour y accéder, un chemin de terre. Heureusement, pas besoin de 4x4, une petite voiture peut y parvenir sans peine. Par contre, en hiver, des skis de fond ou des raquettes sont nécessaires. Il faut environ quinze minutes pour y parvenir à pieds, en passant par la seule habitation sur le chemin, à mi-parcours environ. Il est construit sur pilotis avec une pièce au niveau du sous-sol qui est liée au bâtiment par un couvert. D’un coté, le champs, de l’autre, la forêt en pente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce blog me servira aussi d'entraînement, peut-être la découverte d’un style d’écriture à travers les différentes histoires qui germeront dans mon esprit laissé aux divagation de l’altitude, 1’200 mètre et par l’isolement. Rien ne peut empêcher les idées de germer tel une dianthus caryophyllus qui a poussé aux abords d’un sentier ou au milieu d’un champs foulé par les vaches et fertilisé par leur bouses qui donnent naissance à de terrible petits champignons bons à mettre dans une omelette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un jeu contre mes peurs, le noir, dans une forêt ou tous les bruits peuvent donner lieu à des divagations; est-ce bien réel ? quelqu’un ou quelque chose à fait craquer une planche, tomber un branche, bouger une pierre ? et cette odeur, la vétusté du chalet ? ce courant d’air frais et ensuite chaud, le passage de quelque chose?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La haut sur la montagne, un petit chalet. C’est une aventure qui prend déjà un rythme de croisière, après 25 jours d’investissement. Partis depuis la ville pour réaliser “la poya”,  l’arrivée s’est faite avec une grande tâche de restauration du chalet pour le rendre habitable. Maintenant que ceci est bien avancé, place aux inspirations...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7388917211894693226-5835428366736369193?l=mikee-auxabords.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/feeds/5835428366736369193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7388917211894693226&amp;postID=5835428366736369193' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/5835428366736369193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7388917211894693226/posts/default/5835428366736369193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mikee-auxabords.blogspot.com/2008/06/introduction_24.html' title='Introduction'/><author><name>mikee</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06040120655490066755</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://bp1.blogger.com/_HLvQ9Q_wCPk/SIO0IuoWDXI/AAAAAAAAAA8/_jJfzDy0CQU/S220/DSC_0014.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
